Quelques semaines après la clôture de la Coupe du Monde 2026 organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, les premières études d’impact économique et médiatique dressent le portrait d’un événement record. Le passage à un format étendu à 48 sélections a transformé la compétition en un festival planétaire étalé sur plusieurs fuseaux horaires.
L’engouement populaire s’est traduit par des taux de remplissage historiques dans les enceintes nord-américaines. Les stades de grande capacité, habitués aux joutes de la NFL, ont accueilli des foules record, portées par une ferveur inédite en Amérique du Nord. La présence massive des supporters latino-américains et européens a créé une ambiance festive et colorée tout au long des six semaines de compétition.
Sur le plan de la diffusion, l’audience globale a franchi de nouveaux sommets grâce à des horaires de retransmission adaptés aux différents continents. Les retombées commerciales pour la FIFA et les villes hôtes confirment la réussite du modèle de co-organisation, ouvrant la voie à une généralisation de ce type de candidature partagée pour les décennies à venir.
Sur le terrain, la compétition aura prouvé que la démocratisation du football à l’échelle mondiale est une réalité. L’écart entre les géants historiques et les nations émergentes s’est considérablement réduit, offrant un niveau de compétitivité remarqué du premier tour jusqu’à la finale.













