Le nouveau format de la Ligue des Champions entre dans sa deuxième année d’application et bouleverse définitivement les habitudes des plus grands clubs du continent. La suppression des anciens groupes de quatre au profit d’une poule unique à 36 équipes oblige les entraîneurs à aborder chaque rencontre comme une finale en raison de l’importance du goût de la différence de buts.
Avec huit matchs contre huit adversaires différents lors de la première phase, les stratégies de calcul n’ont plus leur place. Terminer dans les huit premières places directement qualificatives pour les huitièmes de finale évite deux matchs de barrage supplémentaires en janvier, un enjeu capital pour ne pas alourdir un calendrier déjà saturé.
Cette formule mathématique incite les équipes offensives à maintenir la pression même lorsque le score est acquis. Marquer trois ou quatre buts lors d’une rencontre à domicile peut faire la différence au classement général au moment de départager les équipes à égalité de points à la fin de la phase de ligue.
Les supporters bénéficient d’un spectacle accru dès l’automne, avec des chocs au sommet programmés dès les premières journées. Les cadors européens ne peuvent plus se contenter d’assures l’essentiel à l’extérieur, ce qui garantit des matchs ouverts et disputés aux quatre coins du continent.













